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/ LES GENS

20 juin 2005


 Jocelyne Sibuet, princesse d’alpage

 Photos © Jean-Luc Mège

 

Par Françoise Petit

 
« Mon domicile c’est où habite mon chien ». « Plume » aussi massif que peut l’être un Bouvier bernois, marque le périmètre d’affectivité de sa maîtresse tel un berger amoureux d’une princesse. Ici à Megève dans une ferme parmi les fermes, Jocelyne superwoman ancre ses repères pour marcher de l’avant. « On se construit dans le faire » dit-elle à ceux qui pourraient croire que le monde Sibuet appartient au hasard !

 

 

La terre qu’elle laboure par délice du jardinage est celle qu’on foule en Haute Savoie, là où elle est née. Le grand air des montagnes, les bruits d’alpage et une foison d’images stockée depuis Praz-sur-Arly son premier village ont préparé la future Madame Sibuet aux sommets de la réussite. Avec Jean-Louis qui allait devenir son mari (conjugalement séparée aujourd’hui mais associée avec bonheur dans l’entreprise) ils oxygènent les concepts hôteliers depuis les années 80. Leur « coin du feu » établissement test du côté de Megève feront craquer les clients par son charme servi sur un plateau de convivialité aussi exclusif qu’une tarte aux myrtilles. L’on connaît la suite et l’authenticité des réalisations Sibuet (lire encadré).

 

Au cœur du hameau des Fermes de Marie, un chalet se glisse parmi les autres. Nul repère pour trouver le « home » de Jocelyne sinon Plume qui veille nonchalamment à la maison. Irène la gouvernante, d’entrée, vous explique qu’elle est au service d’une vraie princesse ! Une princesse très active : mère de famille (Nicolas et Marie) chef d’entreprise, artiste-peintre, (style naïf), décoratrice, cuisinière (la cuisine d’instinct ou familiale), œnologue (au sortir d’un stage intensif à l’Université du Vin de Suze-la-Rousse) sportive, et auteur d’un livre qui vient de paraître chez Flammarion « La Maison de nos vacances ». La saveur des rêves de l’ouvrage invite à parler d’un art des ambiances  façon Sibuet « pour optimiser au plus juste l’espace intérieur, la réflexion initiale doit dégager en priorité les éléments d’un confort sensoriel, esthétique que l’on veut obtenir. Bien-être et plaisir des yeux ». Ces objets, ces choses, ces meubles qui rendent bavard peuplent l'univers d’une femme infatigable qui a trouvé la parade pour « s’énergiser » donc énergiser les autres.


 

Vive la forme ! Un spa construit autour de cinq éléments, la pierre des glaciers, le bois, l’eau vive, le feu, la terre, autorise dans son écrin mégevan toutes les audaces relaxantes. Les soins aux plantes de montagne reçus zen sur zen par les accros d’équilibre, font une belle sortie du chemin de Riante Colline (l’adresse des Fermes). C’est désormais à l’international que Jocelyne Sibuet traite ses affaires de fermes de beauté par « pure altitude » interposée. De Shangaï à Tokyo en passant par Moscou la petite-fille d’un col rouge* parfume ses idées et imprime une griffe savoyarde dans les plus grandes métropoles de ce monde. Princesse mais aussi ambassadrice… mais encore ? «  Je suis colérique et impulsive » regrette Jocelyne qui compte réduire ses défauts dans le dernier eldorado que la Compagnie des Hôtels de Montagne se réserve de conquérir : Zanzibar au Mozambique.

 


* déménageurs savoyards qui montaient à Paris pour charger des camions après les ventes aux Enchères de Drouot et tenaient des bancs d’écaillers


A suivre,
L’homme de toutes les ondes

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